Pour vous dire bienvenues a mon blog

Pour vous dire bienvenues a mon blog
Un petit poème que j'ai écrit spécialement pour vous mes amis


بعد ما فارقتكم راني وليت

أوبقربكم ان شا الله بـــاقي

مــا نكمـــل اذا في شكركـــم بديــت

مــــاني نـاكر جميـــل

أو سال الزمـــان يعرف خلاقـــي

أنــا بحبكم أو بهواكــــم حييت

مــا ننســاكم يا لحبــاب

حتـــى اذا اذبالت أوراقي

نشــا الله نكون بكلامـــي وفيت

واذا اخطيت

نطلب منــكم السمـــاح

أو لعفـــو من مولايــا

أهلا بكــم فــي رصـــد و مــايــا

Bienvenus a Rasdwamaya


laissez vos commentaires a chaque Fois qu'il y a de nouveau
MERCI ........
# Posté le lundi 24 mars 2008 05:41

NADOR Mustapha (1874-1926).- Précurseur du genre Chaâbi.

NADOR Mustapha  (1874-1926).- Précurseur du genre Chaâbi.
NADOR Mustapha (1874-1926)


Originaire d'Ouled Bellemou à Lakhdaria (Bouira), Mustapha Saïdji, plus connu sous le nom de Mustapha Nador, est né à Bouzaréah le 3 avril 1874. Ses premiers pas dans l'art musical remontent au début du siécle. Versé dans le mdih religieux, il avait côtoyé les plus célèbres chanteurs de son époque, Selon les historiens de la musique, il serait le premier à avoir introduit en Algérie le chant typiquement maghrébin avant que ce chant n'évolue et devienne le chaâbi que nous connaissons, Il n'aimait pas les chants profanes et refusait de faire des enregistrements sur disques. Ayant séjourné pendant trois ans au Maroc durant la Première Guerre mondiale, il en rapporta plusieurs qaca'id du genre maghrébin qu'il se mit à adapter, travaillant le style et l'expression au prix de gros efforts mais aussi d'une grande passion.


Avant son départ pour le Maroc il était l'élève de Si Abderrahmane El-Meddah, Cheikh El - Hadra de Sidi Abderrahmane Ethâalibi. Mais déjà sur la scène artistique, on avait outre Cheikh Kouider Bensmaïl qui jouait au def dans un orchestre composé seulement de deux flûtistes, le Cheikh Mustapha Driouche, qui dirigeait un orchestre composé entre autres de Hassen El-Kerraï au violon et de Hadj Abdelkader qui aurait été le premier cithariste algérien. Ayant enrichi son répertoire grâce aux poésies de Mohamed Bensmaïl, père de Cheikh Kouider, il forma dans les années 20, plusieurs orchestres essentiellement composés d'instruments à corde au rythme du tambourin. A cette époque la darbouka y est exclue et ne fut introduite de manière "officielle'' qu'à partir de 1926, après la mort de Nador, par son jeune élève M'Hamed El-Anka. Son "concurent" de l'époque était cheikh Saîd Derres. Il mourut à Cherchell le 19 mai 1926.
# Posté le lundi 24 mars 2008 08:49

Lakhdar Benkhlouf

Lakhdar Benkhlouf
Ahssan ma youqal indi besmellah w'bik nebda
Hobbak fi solttane jesdi ma âzzek ya âyn wahda
Qadr ennehla lli tesdi tebni chehda fouq chehda
Ya Mohamed enta sidi çalla llah aâlik lebda.

Qui d'entre nous ne connaît pas ces paroles ? Ce sont les premiers vers d'un long poème dédié au prophète Mohamed, (âlih eçlat wesslam). Cette célèbre quacida qui date du 16ème siècle est, aujourd'hui encore, chantée par tous les artistes, de chaâbi et de bédoui. Elle est l'œuvre du poète Lakhdar Benkhlouf, le plus ancien des poètes algériens du chi'r elmelhoun. Le plus célèbre également pour ses panégyriques du prophète, (med'h erassoul). Son œuvre poétique complète est d'ailleurs, entièrement et uniquement consacrée au Med'h. Et le chi'r el'melhoun est la poésie populaire du Maghreb. Elle se caractérise par l'utilisation du langage populaire et possède ses propres règles de métrique. Malgré cela, elle ne manque ni de beauté, ni d'éloquence.

Lakehal ou Lakhdar Ben Abdellah Benmakhlouf, ou Ben Mekhloufi, ou Benkhlouf serait né vers le début du 16ème siècle dans la région des massifs du Dahra.
Sa famille s'installe à Mazaghran, à quelques kilomètres de Mostaghanem. C'est dans cette localité qu'il passe sa jeunesse à une époque de grands troubles. Les temps sont difficiles mais, il reçoit malgré tout une éducation à la zaouïa du village.
A cette époque le Maghreb est affaibli par des rivalités internes au point de ne plus pouvoir résister à la puissance espagnole. De nombreux ports et villes côtières étaient déjà occupés lorsque les frères Arroudj et Kheireddine Barberousse viennent au secours d'Alger en 1516. C'était le cas aussi du port de Mostaghanem qui est longtemps resté sous le feu des espagnols.

Jusqu'en ce jour d'août 1558 où la marine espagnole dirigée par le Comte d'Alcaudète affronte la marine algérienne commandée par Hassan Agha, fils de Kheireddine. S'ensuit alors une sanglante bataille connue sous le nom de bataille de Mazaghran qui se termine par la mort du comte espagnol et de la complète défaite de son armée. Une bataille que Lakhdar Benkhlouf immortalise dans une célèbre quacida qui porte le titre de « Quessat Mezeghran ».
Il y raconte en détail, toute la bataille à laquelle il aurait participé d'ailleurs. Il dit :
Ya fares men temm djit elyoum ghezwet Mezeghran maâlouma
Ya âjlana reyedh elmeldjoum rayet djnab ech'lou mewchouma
Ya sayelni ân ttrad elyoum quessat Mezeghran maâlouma

A cette date, Lakhdar Benkhlouf est jeune, mais nous n'avons pas d'autre précision sur son âge que ce qu'il dira lui-même plus tard dans sa quacida « eb'qaw besslama » :
Hassrah ya eddenya kelli ma kanet âddit chboub çoghri fi Mezeghran
Siyfi mdjerdou wana nedhrab fel'âda wennass dhadja men zedjri bel'khouf

Et mis à part sa participation à la bataille de Mezeghran, nous ignorons tout de sa jeunesse. Il la qualifie lui-même de jeunesse perdue dans sa même quacida « eb'qaw besslama », il affirme que les premières quarante années de sa vie sont passées comme un mirage :
Men'ha mchat rab'îne sna meth'l essrab welli bqa mcha fi med'h elmebrour
Il nous apprend également, toujours dans cette même qacida « ebqaw besslama » qu'il aurait vécu 125 années et 6 mois. Et après ces quarante années passées, tout va changer pour Lakhdar Benkhlouf lorsqu'il part à Tlemcen pour un pèlerinage au mausolée de Sidi Boumediene. Il s'imprègne du mouvement religieux et devient alors poète du prophète Mohamed (âih eçlat wesslam).

Ses poèmes depuis, ne sont plus que religieux et élogieux. C'est peut-être depuis cette date qu'il change son prénom de Lakehal à Lakhdar. Certains disent que c'était par pur optimisme. Mais, d'autres affirment par contre que cela était la conséquence d'un rêve où il aurait vu le prophète qui lui a conseillé de changer son prénom. Il aurait d'ailleurs très souvent vu le prophète Mohamed, en rêve, ce qui lui aurait compensé nous dit-on, le fait qu'il n'ait jamais pu accomplir le pèlerinage à la Mecque. A cause de sa pauvreté.

Et il devient très célèbre à travers sa poésie religieuse. Comme il nous l'explique dans sa qacida : « el-khezna eçghira », il dit :
Ya Mohamed b'djah djahek, loula enta men s'al fiya
âfouni lemma m'dahtek nef'khar bik wa la âliya

Lakhdar Benkhlouf nous apprend à travers ses poèmes le nom de cinq de ses enfants : Belkacem, Mohamed, Ahmed, Habib et Hafça. Et le nom de sa mère Khawla qu'il loue également dans sa poésie.

Et après une longue vie consacrée à la religion et au med'h, il laisse un très riche répertoire exclusivement consacré à med'h errassoul. Il consacre un genre qui fera de nombreux adeptes par la suite.
Et dans un poème testament « elwçiya » ou « ebqaw besslama », il demande à ses enfants de l'enterrer près d'un palmier particulier. Il dit :
Nekhla m'tebta telqah baâ liybouss h'daha y'koun quebri ya messelmin

Son mausolée se trouve aujourd'hui encore dans la localité qui porte son nom : Sidi Lakhdar, près de Mostahanem. Le palmier qui se dresse au centre du mausolée a depuis quatre siècles déjà pris une forme bien particulière. Certains y lisent même le nom d'Allah, ce qui, serait, dit-on le signe évident de la piété du personnage .
# Posté le lundi 24 mars 2008 08:56
Modifié le lundi 24 mars 2008 13:22

EL BADJI

EL BADJI
uEL BADJI Mohamed (né en 1933) - Interprète de Chaâbi et auteur- compositeur.
Plus connu sous le sobriquet de"Khouya EI Baz'', Mohamed El Badji dont les oncles sont de Béni Ouartilène et les parents d 'El-Eulma est né le 13 mai 1933 à Belcourt (Alger). Il a écrit et composé des chansons que d'autres diront: Amar Zahi, Aziouz Raïs, Rédha Doumaz et des dizaines d'autres. Son emprisonnement à Serkadji durant la guerre de Maqnin Ezzine. - Avant une voix rocailleuse et profonde, son chant reste une quête permanente d'échapper à la douleur. Son attachement à la musique remonte à l947, période où tout jeune il fréquentait le cercle scout d'El Mouradia Foudj El Amanaux côtés de Didouche Mourad et ce jusqu'en 1952. Il figure dans la troupe de Kaddour Abderrahmane, dit Kanon.



Ses camarades de classe étaient cheikh Bâaziz, Chaâbane Madani, Brahim Siket. A partir de 1952, il participe épisodiquement à des fêtes populaires dans différents orchestres. Arrêté pendant la grève des Huit Jours, en l957, i1 est torturé, jugé et condamné à mort.Son exécution n'aura pas lieu. Dans sa cellule, il fabrique une 'guitare' de fortune d'où sortira la musique de Ya Maqnine Ezzine (L'oiseau révolutionnaire). Au mois de mars 1962, il retrouve la liberté et se remet à la besogne. De 1963 à 1977. il occupe un modeste emploi au ministère de la Justice avant son départ pour la retraite. Depuis, il s'occupe de sa boucherie située dans le marché " Gaspar'' à El- Mouradia. Mais ses grands moments, il les consacre au chaâbi.

Le chantre de la chanson chaâbie Mohamed El-Badji, plus connu sous le nom de Khoya El-Baz, a tiré, en 2003, sa révérence, à l'âge de 70 ans.

Allah yarrahmou

# Posté le lundi 24 mars 2008 09:19
Modifié le vendredi 25 avril 2008 04:17

El meknine ezzine

El meknine ezzine

C'etait en prison que ammi el badji allah yerahmou ecrivait cette chonson

Il y avait 4 cause ou bien 4 facteurs qui poussait El Baz a écrire et composé el meknine elzine

La 1er c'etait comme le disait Yacine Ouabed dans une émission téléviser quand on est en prison on connait la vraie valeur de la liberté

La 2 eme etait que El Badji possédait chez lui une cage d'oiseaux est un jour il a demander a sa femme de les libérer mais un chardonneret ne voulait pas s'en allait , il a resté a sa maison

La 3 eme etait que El badji fesait l'appel au priaire en prison a serkaddji il y a vait un gardien qui commentait toujours et qui a dit a El Badji pendant qu'il fesait l'appel a la priaire Chante , Chante L'oiseau dans ta cage .... chante de l'amour ou de la rage

Et surtout la 4 eme cause c'etait pour rendre hommage a sons ami BOUALEM RAHAL qui étaitlui aussi condané a mort et en suite exécuté en laisant a El Badji un bonet Chachya au couleur du drapeau algerien
# Posté le lundi 24 mars 2008 09:38
Modifié le vendredi 25 avril 2008 04:17